01 décembre 2011

La Nuit des Cabornes 2012

La Nuit des Cabornes.jpgà planifier sur vos agendas... La nuit des Cabornes est programmée le vendredi 7 septembre 2012, départ à 20h30 de Saint-Romain-au-Mont d'Or.

Info à diffuser très largement,

Sportivement,

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La SaintéLyon

Après un entrainement depuis quelques mois pour préparer la course...

44km SaintéLyon Express au départ de Sainte-Catherine...

http://www.saintelyon.com/course-raid-nocturne/

...annoncé 44km...finalement à peine 42km...

les 30 premiers km... nickel, les 12 derniers du plat et du bitume...aïe aïe aïe... 6h14min mais je termine cette jolie aventure !

Sportivement PRE768~1.JPG

06 octobre 2011

Paris-Versailles version 2011

Cette année un objectif : améliorer le temps de l'année dernière... Objectif atteint avec 1h37 ! peut mieux faire !!!!! :)

16km en 1h39 en 2010

Rendez-vous le 25 septembre prochain avec dans la tête finir la course en 1h30 max.

http://www.parisversailles.com/

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01 septembre 2011

Un article sympa et intéressant : le poids

Il y a celles et ceux qui courent pour maigrir. Et puis celles et ceux qui souhaitent maigrir pour courir plus vite. Voici dix conseils à l’intention des uns et des autres, en bref de tous ceux qui veulent vraiment perdre ces satanés kilos en trop.

1. Se peser une fois par semaine

Inutile de grimper sur la balance deux, trois ou quatre fois par jour. Le poids varie souvent de plusieurs kilos, surtout pour un athlète entraîné, en fonction des différents moments de la journée. Se Peser une fois par semaine est le meilleur moyen d’éviter les coups de blues qui suivent parfois les vérifications trop rapprochées. Choisir un jour et contrôler son poids à jeun, après miction.

2. Tenir un journal

C’est assommant au possible, mais ça marche ! Les études menées prouvent que les personnes notant scrupuleusement ce qu’elles mangent et boivent lors d’une semaine perdent davantage de poids que les sujets ne gardant aucune trace écrite de leur repas ou de leurs en-cas. Mieux, le poids perdu est moins susceptible d’être repris grâce à cette seule astuce un peu scolaire. Les plus appliqués porteront en permanence un carnet sur eux afin de noter le contenu et la portion de chaque prise de nourriture.

3. Combattre une mauvaise habitude alimentaire après l’autre

Et pas toutes en même temps. Nous avons tous nos points faibles. Si vous abusez trop souvent de vache qui rie ou de parmesan à l’heure de l’apéritif, vous compromettez l’équilibre global de vos repas. Idem si le verre de vin de fin de journée se transforme régulièrement en carafe. Conseil : sélectionnez une mauvaise habitude et attachez-vous à la supprimer de votre ordinaire diététique durant le temps qu’il faut pour ne pas la voir réapparaître une fois le régime assoupli. Evidemment, c’est plus facile à dire ou écrire qu’à faire…

4. Boire davantage

Une prise hydrique régulière (au moins huit verres d’eau par jour) déclenche une impression de satiété. Une étude de Penn State University révèle que les athlètes consommant de l’eau – et/ou des boissons non sucrées et non alcoolisées – et privilégiant les fruits, légumes et soupes (aliments riches en eau) ingèrent moins de calories que les autres. Mais, attention ! Il s’agit dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres de faire preuve de mesure. Et de ne pas boire des litres et des litres d’eau. Surtout les jours où aucune séance d’entraînement n’est programmée.

5. Prévoir le menu de vos repas plusieurs jours à l’avance

Et faire votre shopping en conséquence. Drastique ? Certes ! Nous sommes nombreux – et c’est tant mieux – à décider à la dernière minute, en fonction de nos envies, ce que nous souhaitons manger lors de chaque repas. Mais il est futé, en terme de contrôle des aliments, de ne posséder dans son frigidaire et même son congélateur que les produits participant d’un régime alimentaire varié mais respectueux des principes de bases. Attention, aux barres de crèmes glacées ou aux pizzas surgelés qui traînent. Attention, au pot de nutella à peine entamé, planqué dans un coin du placard. Il vaut mieux prévenir que guérir. Acheter en conséquence avec un plan à moyen terme plutôt que de devoir gérer – et souffrir – dans l’urgence…

6. Avoir en permanence des fruits à portée de main

Cela inclut le lieu de travail, la voiture (lorsqu’il ne fait pas trop chaud) et bien sûr le domicile. Les fruits sont riches en fibres et rassasient souvent plus efficacement qu’une friandise. Il est désormais possible de trouver des fruits secs (abricots, figues, pommes) de qualité dans la plupart des grandes surfaces. En avoir dans son sac de sport ou la poche de son manteau est une bonne habitude à prendre.

7. Attention aux portions !

En d’autres termes, veillez à ne pas exagérer le volume de chaque plat. Ce qui implique de se servir dans des assiettes ou des bols de tailles réduites. Pensez petit ! Et n’oubliez pas que les portions conseillées par les nutritionnistes pour une prise idéale quotidienne de sucres lents par exemple sont nettement inférieures à la grosse assiette de spaghetti que nous nous autorisons trop souvent.

8. Courir à jeun en respectant certaines règles

Constat : un coureur à jeun brûle cinq fois plus de graisses qu’un coureur ayant pris un petit-déjeuner. Et cette combustion se poursuit après l’effort – tant que le corps chaud n’a pas retrouvé sa température ‘normale’. Il est donc judicieux pour ceux qui souhaitent sécher de pratiquer régulièrement ce type de séance. Mais il est conseillé de consommer des sucres lents la veille au soir afin de ne pas être victime de fringale. Et, surtout, de n’effectuer que des séances en endurance pure (à moins de 60% de votre rythme cardiaque maximum) favorisant le brûlage de graisses.

9. Ne pas oublier les protéines

A force de mettre l’accent sur les sucres lents (pâtes, riz, pommes de terre…), les coureurs sacrifient trop souvent leurs prises de protéines. Celles-ci sont pourtant capitales pour soigner des fibres musculaires souvent mises à mal par des entraînements rapprochés. Mettez l’accent sur les protéines dites maigres que l’on trouve en quantité dans le poisson, la viande blanche et les œufs.

10. Apprendre à répondre honnêtement à la question : ‘ai-je vraiment faim ?’

Chacun le sait désormais : la nourriture est souvent un palliatif. Ennui, état mélancolique, fatigue ou stress peuvent provoquer de fausses sensations de faim. Et augmenter de manière importante la prise quotidienne de calories. D’où la nécessité de se poser la question, entre et à la fin des repas : ai-je vraiment faim ? et d’y répondre de manière lucide. Cette technique, qui peut ou doit devenir une philosophie de vie désactive certains réflexes qui sont généralement regrettés a posteriori. Tous les coureurs cherchant à maigrir le savent pertinemment, le sentiment de culpabilité est souvent beaucoup plus violent que le plaisir immédiat d’une barre chocolatée ou d’un soda riche en sucres.

Sources : http://runners.fr

26 avril 2011

Retour en force

Hello,

 

Des semaines qui passent et qui ne se ressemblent pas...

Retour sur le terrain après quasi 4 semaines d'absence...boulot...boulot...boulot...

12km en 1h15 ce we...ça va, pas de courbatures et une envie de reprendre la course régulièrement entre 2 trains, RER, métro et autres déplacements pros.

A bientôt sur les pistes..

 

Sportivement

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